Une fillette avec un écouteur lève les yeux vers un squelette de dodo dans un muséum
RessourcesPanoramasArticle n° 04

L'audioguide et l'intelligence artificielle

Au musée de zoologie de l'université de Cambridge, un enfant qui scanne le code posé près du squelette de dodo, ce gros oiseau de l'île Maurice qui ne volait pas et a disparu au XVIIe siècle, peut lui demander pourquoi son espèce s'est éteinte. Le dodo lui répond à la première personne, avec des mots choisis pour son âge, et la conversation dure tant qu'il reste des questions. Le musée a fourni l'histoire du spécimen et l'angle du récit, un modèle de langage affiné pour la rigueur scientifique fait le reste. L'audioguide doté d'intelligence artificielle ressemble à cette conversation, et il tient ses promesses quand le musée lui donne ses propres textes.

L'équipe PeekigoPublié le 7 octobre 2026Institutions culturelles11 min de lecture
L'état des lieuxBaromètre du numérique 2026 · UNESCO et ICOM 2026

48 %

des Français de 12 ans et plus utilisent une IA générative, plus du double en deux ans

21 %

parmi les utilisateurs vérifient systématiquement les informations qu'elle leur donne

81 %

des musées répondants qui utilisent l'IA font toujours relire ce qu'elle produit par un humain, avant de l'utiliser ou de le publier

L'intelligence artificielle est entrée dans les musées par les bureaux avant d'entrer dans les salles. Parmi les 403 musées qui ont répondu à la première enquête mondiale de l'UNESCO et de l'ICOM, publiée en septembre 2026, 57 % s'en servent déjà, le plus souvent pour rédiger, traduire ou résumer, et seuls 23 % de ces utilisateurs l'ont mise au service de l'expérience des visiteurs.

C'est sur ce terrain que le marché la présente désormais, sous le nom d'audioguide intelligent. Le mot recouvre des réalités éloignées, du spécimen qui converse avec un enfant au cartel lu dans six langues. Pour un musée, ce qui les distingue tient à la provenance de ce que la machine dit, et à la personne qui le valide.

01Les gestes

Ce que l'intelligence artificielle fait d'un contenu de musée

Trois gestes reviennent chez les lieux qui ont mis l'IA en salle. Dans les projets les plus aboutis, le texte de départ reste celui de l'équipe.

Ajuster le récit à celui qui écoute

Gros plan sur l'oreille d'une visiteuse qui porte un écouteur, un buste de marbre flou devant elle
Le récit à l'oreille, le regard sur l'oeuvre.

L'ajustement porte sur le niveau, la langue et, selon les dispositifs, la durée du récit. À Cambridge, le ton et le vocabulaire des spécimens se règlent sur l'âge de celui qui écoute, dans plus de vingt langues. Un enfant et un adulte arrêtés devant le même squelette n'entendent pas la même histoire, et aucune des deux n'a été écrite à l'avance.

L'ajustement du récit est une ambition ancienne de la médiation numérique. Il devient praticable oeuvre par oeuvre, sans qu'une équipe écrive une version par public.

Traduire et donner une voix au texte

Salle de peintures du SMK à Copenhague
Une salle de peintures du SMK, la galerie nationale du Danemark. Photo Daderot, CC0, Wikimedia Commons

Au SMK, la galerie nationale du Danemark, l'équipe prépare 1 500 nouveaux textes d'oeuvres pour un guide de visite attendu en 2027. Écrits en danois par l'équipe et traduits en anglais par des traducteurs, ils seront traduits par la machine en français, en italien, en allemand et en suédois, et lus par une voix de synthèse dans toutes les langues. Un lexique des termes propres à la collection et un guide de prononciation, tenus en interne, encadrent la machine.

Le Cleveland Museum of Art a suivi la même logique pour ses visiteurs aveugles et malvoyants, avec une description visuelle pour les images de plus de 68 000 objets, écrite à la main pour les pièces majeures et générée selon le même guide de style pour toutes les autres.

Répondre aux questions qu'on n'ose pas poser

À partir de juin 2025, le château de Versailles a fait dialoguer vingt statues et fontaines de ses jardins avec les promeneurs, qui scannaient un code près de l'oeuvre et posaient leurs questions de vive voix, en français, en anglais ou en espagnol. Les sources avaient été choisies avec le conservateur général chargé des sculptures, pour une expérience annoncée jusqu'à l'hiver 2025.

Squelette de dodo en vitrine au musée de zoologie de Cambridge
Le squelette de dodo du musée de zoologie de Cambridge. Photo Lajmmoore, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons

Au musée de zoologie de Cambridge, treize spécimens, du dodo à la blatte, ont tenu plus de 4 700 conversations en un an avec plus de 3 000 visiteurs venus de plus de 150 pays.

La question qu'on garde pour soi devant un médiateur trouve ici un interlocuteur. Au musée national des beaux-arts du Québec, les visiteurs qui ont testé l'agent conversationnel l'ont dit ainsi, rapporte le musée, « on peut poser n'importe quelle question à un robot, rien n'est inutile ni gênant tandis que le guide peut être intimidant ».

La conversation a aussi un prix pour la visite. Une conversation de huit messages, c'est huit fois le regard qui quitte l'oeuvre pour l'écran, et le parcours qui s'interrompt le temps de l'échange. Certains lieux préfèrent pour cette raison un récit qui se dit à l'oreille et garde les yeux sur l'oeuvre.

Ce que ces gestes ouvrent aux petites structures

Ces gestes comptent davantage encore pour les petites maisons. Les langues et la voix arrivent sans enregistrement ni traduction à produire pour chacune, comme au SMK. Une collection entière reçoit des descriptions qu'aucune équipe n'aurait le temps d'écrire, comme à Cleveland. Et le fonds existe déjà dans la plupart des lieux, dans les fiches d'oeuvres, les cartels, les dossiers de salle et les textes des visites guidées. Dans l'enquête de l'UNESCO et de l'ICOM, des petits musées au budget annuel inférieur à 100 000 dollars citent leurs contraintes de personnel et de moyens, et reconnaissent ce que l'IA peut alléger.

02Le fonds

Une réponse vaut ce que vaut le fonds qui la nourrit

La distinction technique qui compte le plus pour un musée sépare un modèle qui répond de mémoire d'un modèle qui répond depuis les documents du lieu.

Le modèle qui répond de mémoire

En 2023, le Nasher Museum of Art de l'université Duke a confié à un modèle conversationnel généraliste la conception d'une exposition tirée de ses collections. Sans accès à la base du musée, le modèle a proposé des types d'oeuvres génériques, comme « un vase maya précolombien représentant une cérémonie royale », alors que la base du Nasher en compte des centaines, ou des chefs-d'oeuvre conservés ailleurs, comme Les Trois Musiciens de Picasso, dont les deux versions sont à New York et à Philadelphie. Dans d'autres cas, il a inventé des oeuvres qui n'existent pas.

Un modèle généraliste répond avec ce qu'il a appris ailleurs, et quand il ne sait pas, il comble le vide. L'équipe du Nasher a corrigé en branchant le modèle sur les fiches publiques de plus de 14 000 objets.

Le modèle qui répond depuis le fonds du musée

Le London Museum a pris l'autre voie en juillet 2025. Son agent conversationnel répond uniquement à partir des données du musée, et le musée publie ses limites sans détour. Les dates, les titres ou les matériaux peuvent être simplifiés ou arrondis quand la machine reformule une fiche. Des termes datés ou offensants, hérités des anciennes fiches, peuvent ressortir, et les réponses aux questions d'opinion n'engagent pas le musée.

La leçon concerne la conservation plus que l'informatique. Le fonds décide de la réponse, et le soin qu'un musée met dans ses cartels se reporte désormais sur ce qu'il confie à la machine.

03La validation

La validation se place avant et après la réponse

Relire avant de publier est une règle du métier que l'IA ne remet pas en cause. Elle change le moment où cette relecture peut avoir lieu.

Parmi les musées répondants qui utilisent l'IA, 81 % font toujours relire ce qu'elle produit par un humain avant de l'utiliser ou de le publier, selon l'enquête de l'UNESCO et de l'ICOM. Une réponse composée au moment où le visiteur pose sa question part, elle, avant qu'un membre de l'équipe ait pu la lire. La validation se déplace vers ce qui précède la réponse, le fonds, la terminologie, les sujets autorisés, et vers ce qui la suit, la lecture des échanges et la correction.

Le fonds, première validation

La première validation porte sur le fonds. La machine part des fiches, des cartels et des sources que l'équipe a choisis, et ce qui en sort se relit et se corrige comme n'importe quel texte du lieu.

C'est ce que fait Peekigo, compagnon de visite intelligent, le visiteur scanne une oeuvre avec son téléphone et un récit se lance, adapté à son profil et à sa langue ; les récits partent des fiches et des sources du lieu, et l'équipe relit et corrige chaque texte dans son portail.

Le SMK de Copenhague a fait de ce partage des rôles la règle publique de son futur guide, où la machine décline ce que l'équipe a écrit, tenue par le lexique et le guide de prononciation du musée.

Quatre manières documentées

Les lieux qui ont publié leur méthode dessinent quatre manières de faire, de la plus fermée à la plus ouverte.

Quatre manières de valider ce que dit la machine
Ce que fait la machineCe que l'équipe valideÀ quel momentOù
Elle choisit une réponse enregistréeLes questions posées aux témoins, et chaque réponse filméeAvant, une fois pour toutesMuseum of Jewish Heritage, New York, 2025
Elle traduit et dit des textes écrits par l'équipeLes textes sources, le lexique, la prononciationAvant, puis au fil des correctionsSMK, Copenhague, guide attendu en 2027
Elle compose une réponse à partir de sources choisiesLes sources, retenues avec le conservateurAvantChâteau de Versailles, 2025
Elle génère en nombre, sous contrôle automatiqueLes textes sous le seuil de qualité, et les remarques des visiteursAvant la mise en ligne sous le seuil, après sur remarqueCleveland Museum of Art

Les réponses enregistrées. À New York, le Museum of Jewish Heritage a ouvert en 2025 un dialogue avec dix survivants de la Shoah, âgés de 90 à 98 ans, filmés en répondant à une longue liste de questions. La machine reconnaît la question du visiteur et diffuse la réponse enregistrée, sans montage ; elle n'interprète pas et ne compose aucune réponse nouvelle, précise le musée.

Le bassin de Latone et ses jets d'eau à Versailles
Le bassin de Latone, dans les jardins de Versailles, où statues et fontaines ont dialogué avec les promeneurs en 2025. Photo Luc Viatour, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons

Les sources choisies et les sujets autorisés. À Versailles, les statues s'en tenaient à leur sujet. Un journaliste de Business Insider qui interrogeait une statue sur Paris s'est entendu répondre qu'elle régnait sur les fontaines de Versailles et non sur la ville, et il a trouvé la conversation un peu sèche. L'étendue des sujets est un réglage, que chaque lieu fixe selon le dialogue qu'il veut ouvrir.

La relecture au seuil. À Cleveland, une description générée qui n'atteint pas le seuil du contrôle automatique part en relecture humaine. Toutes portent une mention qui signale leur origine, et un texte écrit à la main peut toujours remplacer un texte généré, jamais l'inverse.

Après la réponse, la validation passe par la lecture des échanges et des signalements des visiteurs. L'équipe y repère ce qu'il faut reprendre dans le fonds, une date mal formulée, un terme à préciser.

04Le cadre

L'exactitude, les droits et les données se cadrent dès le contrat

Les musées qui utilisent l'IA placent trois sujets en tête de leurs difficultés, l'exactitude, puis les droits d'auteur (63 %) et la protection des données (61 %). Chacun se règle par des choix que le lieu connaît.

L'exactitude de ce qui est dit

Dans l'enquête de l'UNESCO et de l'ICOM, les musées se décrivent comme des sources de confiance pour l'information culturelle et historique, une crédibilité que des contenus inexacts ou mal sourcés pourraient entamer. Le fonds, les sujets autorisés et la lecture des échanges en sont la traduction concrète.

La loi y ajoute une règle simple. Depuis le 2 août 2026, une personne qui dialogue avec un système d'intelligence artificielle doit le savoir, sauf si c'est évident (article 50 du règlement européen sur l'IA).

Les droits sur les textes du lieu

Les textes que les conservateurs et les médiateurs écrivent dans le cadre de leurs fonctions servent la mission du lieu, et les décliner dans un guide de visite en relève. Les faire servir à entraîner les modèles d'un prestataire est un autre usage, qui se règle par une clause du contrat.

Les questions des visiteurs

Une question posée à l'écrit ou à la voix est une donnée. Le London Museum conserve les conversations anonymisées pendant 90 jours pour améliorer son agent, et l'écrit sur sa page. La CNIL demande à tout organisme qui déploie une IA générative de vérifier dans quelle mesure le prestataire réutilise les données fournies.

Ces questions sont aussi une matière pour la médiation, et Versailles annonçait qu'elles serviraient à composer des parcours personnalisés.

05Avant de signer

Ce qu'un fournisseur doit pouvoir montrer avant la signature

Les critères généraux d'un audioguide, comme la propriété des contenus ou le modèle économique, sont traités dans notre guide pour bien choisir un audioguide pour musée. L'IA en ajoute cinq, qui se vérifient sur pièces.

La liste du fonds, et la conduite hors du fonds. Un fournisseur sait montrer les sources que sa machine a le droit d'utiliser, qui les choisit et les relit dans l'équipe, et ce qu'elle fait quand la réponse n'y figure pas, ce que le London Museum écrit sur sa page.

Une démonstration hors sujet. Une question étrangère au parcours, posée devant l'équipe, montre aussitôt où passe la limite et sur quel ton le guide la rappelle, à la manière des statues de Versailles.

Le journal des réponses et le délai de correction. L'équipe peut lire ce qui a été répondu, sait combien de temps il faut pour qu'une correction s'applique à toutes les réponses suivantes, et sait si les questions des visiteurs servent à entraîner d'autres modèles.

L'information du visiteur. La loi demande que le visiteur sache qu'il s'adresse à une IA ; reste à voir comment le guide le lui dit, et comment un texte généré se distingue d'un texte écrit, comme à Cleveland.

L'usage des textes du lieu. Une clause dit si les fiches, les cartels et les textes de l'équipe peuvent servir à entraîner les modèles du prestataire, et à quelles conditions.

Pour conclure

La signature du lieu sur chaque réponse

À Versailles comme à Copenhague, la machine parle à partir de ce que le musée lui a confié, à des visiteurs qu'aucun texte unique n'aurait rejoints, dans leur langue et à leur mesure. La machine multiplie les façons d'entendre une oeuvre ; la signature reste celle du lieu, posée sur le fonds avant la réponse et relue après.

Pour un petit lieu, c'est la nouvelle la plus concrète. Le Jázs Múzeum, en Hongrie, demandait dans l'enquête de l'UNESCO et de l'ICOM des lignes directrices propres aux musées et « des exemples pratiques pour les petits musées régionaux ». Ces exemples commencent à exister, et le premier travail qu'ils demandent, réunir un fonds fiable, la plupart des lieux l'ont déjà accompli en écrivant leurs fiches et leurs cartels.

Démonstration · 30 minutes

Peekigo, l'audioguide intelligent qui s'adapte à chaque visiteur

Vos oeuvres racontées à chaque visiteur, dans sa langue, sur son smartphone, sans matériel à gérer.

En pratique

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un audioguide intelligent ?→

Un audioguide qui ajuste le récit à chaque visiteur, son niveau, sa langue, parfois le temps dont il dispose, à partir des contenus du lieu, et qui répond parfois aux questions posées devant l'oeuvre. Sa qualité dépend du fonds qu'on lui confie et de la manière dont l'équipe valide ce qu'il dit.

Une intelligence artificielle peut-elle se tromper dans un audioguide ?→

Oui, surtout quand elle répond de mémoire. Sans accès à la base de son musée, le modèle testé par le Nasher Museum a proposé des oeuvres conservées ailleurs et en a inventé d'autres. Les lieux limitent l'erreur par un fonds fermé, comme le London Museum, par des sujets autorisés, comme les statues de Versailles, et par la lecture des échanges.

Le règlement européen sur l'IA s'applique-t-il à un audioguide de musée ?→

Oui pour la transparence. Depuis le 2 août 2026, le visiteur doit savoir qu'il s'adresse à une intelligence artificielle, sauf si c'est évident. Un guide de visite ne figure pas parmi les usages que le règlement classe à haut risque. Les fournisseurs et les lieux qui utilisent l'IA prennent aussi des mesures pour favoriser sa maîtrise par leurs équipes.

Les textes des conservateurs peuvent-ils servir à entraîner une IA ?→

Écrits dans le cadre de leurs fonctions, ces textes servent la mission du lieu, ce qui couvre leur usage dans un guide de visite ; pour les agents publics, le code de la propriété intellectuelle limite la cession des droits à ce qu'exige la mission de service public. Les faire servir à entraîner les modèles d'un prestataire est un autre usage, que le contrat autorise ou exclut par une clause. Les textes d'auteurs extérieurs, comme les essais de catalogue, suivent leurs propres contrats.

Que deviennent les questions posées par les visiteurs ?→

Ce sont des données. Le London Museum conserve les conversations anonymisées pendant 90 jours pour améliorer son agent, et la CNIL demande de vérifier si le prestataire réutilise les données fournies. Elles disent aussi ce que les visiteurs veulent savoir, et Versailles annonçait qu'elles serviraient à composer des parcours personnalisés.

Sources
1UNESCO et ICOM, Findings of the UNESCO-ICOM 2026 Global Survey on the use of Artificial Intelligence in Museums, 17 septembre 2026 (403 musées répondants dans 90 pays, échantillon volontaire)Consulter
2Arcep, Arcom, CGE, ANCT et Crédoc, Baromètre du numérique, édition 2026, enquête de juin 2025Consulter
3Château de Versailles, The Palace of Versailles brings its statues to life, juin 2025Consulter
4The Local, France's Versailles unveils AI-powered talking statues, 25 juin 2025Consulter
5Business Insider, test de l'expérience de Versailles par un journaliste, 2025, republié par AOLConsulter
6Musées de l'université de Cambridge, Exploring AI at the Museum of Zoology, 6 novembre 2025Consulter
7Université de Cambridge, Public invited to chat to museum animals in novel AI experiment, 15 octobre 2024Consulter
8ICOM France, Et demain ? Intelligence artificielle et musées, actes de la soirée du 13 novembre 2023, intervention du musée national des beaux-arts du QuébecConsulter
9SMK, Jonas Heide Smith, AI in our new visitor guide? Very tightly curated., 19 juin 2026Consulter
10Cleveland Museum of Art, Visual Descriptions for the Entire Collection, consulté en octobre 2026Consulter
11Nasher Museum of Art, université Duke, Behind the scenes of an AI-generated exhibition, 8 septembre 2023Consulter
12London Museum, Trish Thomas, Introducing our conversational search agent, 23 juillet 2025Consulter
13Museum of Jewish Heritage, communiqué de lancement du dispositif Survivor Stories, 2025, repris par Mann PublicationsConsulter
14Règlement (UE) 2024/1689 du 13 juin 2024 sur l'intelligence artificielle, article 50Consulter
15Règlement (UE) 2026/1744 du 8 juillet 2026 (simplification du règlement sur l'IA), article 4 modifiéConsulter
16CNIL, Comment déployer une IA générative ? La CNIL apporte de premières précisions, 18 juillet 2024Consulter
17Code de la propriété intellectuelle, articles L131-3-1 et L131-3-2, LégifranceConsulter
18Photo, Daderot, Interior, Statens Museum for Kunst, CC0, Wikimedia CommonsConsulter
19Photo, Lajmmoore, Dodo skeleton, CC BY-SA 4.0, Wikimedia CommonsConsulter
20Photo, Luc Viatour, Bassin de Latone, château de Versailles, juillet 2023, CC BY-SA 3.0, Wikimedia CommonsConsulter
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